X-Men : Days of future past

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Aaaah, X-Men… 14 ans que nous suivons les aventures des mutants en combinaison, dans des films à la qualité inégale. Mais Bryan Singer est de retour derrière la camera pour ce nouvel opus où se mêlent les acteurs de la trilogie originale (Patrick Stewart, Ian McKellen, etc.) et ceux de « X-Men : First Class » (James McAvoy, Michael Fassbender, etc.).

Le synopsis : au crépuscule d’une guerre entre les mutants et les Sentinelles, Logan a.k.a. Wolverine est envoyé dans le passé pour empêcher l’avènement de ce conflit.

Allez, je n’attends pas plus longtemps : ce film est excellent !

Le scénario est passionnant et il tient en haleine le spectateur durant les 2h12 que dure le film, avec un rythme que ne fléchi jamais, et lorsque le dénouement survient, on ne ressent pas de sentiment d’inachèvement ou que le film a trainé en longueur. Non, juste ce qu’il faut pour combler le spectateur.

Beaucoup de fans de la franchise attendent ce film au tournant, car il est sensé répondre aux questions qu’ils se posent et, dans le même temps, résoudre certaines incohérences qui se sont accumulées depuis quelques années (c’est le problème de ne pas avoir un ordre de marche, comme peut avoir la série des Avengers). Cependant, comme l’a avoué Singer il y a quelques semaines, malgré ses efforts pour recoller les morceaux, il restera certaines incohérences. Personnellement, je ne comprends toujours pas comment Prof X est présent dans la partie « futur » étant donné que le Phoenix l’a vaporisé dans X-Men 3. Si quelqu’un a la réponse, je suis intéressé !

Les scènes d’action sont bluffantes et les effets spéciaux, sans être révolutionnaires, servent le film à la perfection. Mention spéciale à la scène de l’évasion avec Quicksilver qui est magnifique avec ses effets de slow motion mêlés au côté espiègle du coureur argenté. J’espère sincèrement que ce personnage sera plus présent dans les suites.

Au niveau des mutants, nous sommes servis : pas moins d’une quinzaine d’entre eux sont présents et aucun n’est superflu ! En France, une bonne partie de la promo était axée sur le fait que Omar Sy est présent au casting (en tant que « Bishop »), et je m’attendais à le voir quelques secondes seulement à l’écran sans même une ligne de dialogue. Mais que nenni, il a un vrai rôle avec du texte ! Certes, c’est ce n’est pas un rôle majeur mais on est loin de la figuration à laquelle je m’attendais. Pour une fois, la pub n’était pas mensongère !

Au niveau technique, la 3D n’apporte pas grand-chose mais au moins, le réalisateur a évité les plans de remplissage qui justifient soi-disant le surcout (mais si, vous savez, ces plans tout en profondeur qui vous disent : « t’as vu, c’est jolie la 3D et ça vaut bien x€ supplémentaires, hein ?! »).

En bref, même si vous avez été déçu(e) par les précédents opus, je vous conseille d’aller voir celui-là car il est vraiment à la hauteur de nos attentes, que ce soit au niveau du scenario ou du spectacle !

Une dernière chose : ne vous précipitez pas vers la sortie des que le générique débute, car comme d’habitude pour les films Marvel, il y a une scène post générique !

4 réflexions sur « X-Men : Days of future past »

  1. Concernant le retour du Prof X dans le futur, je t’invite à regarder la scène post-générique de X-men 3 : L’affrontement final : https://www.youtube.com/watch?v=lfOQC0oILp0

    De plus dans Wolwerine le combat de l’immortel : Il y a aussi une scène post-générique (si mes souvenirs sont bons) ou Xavier reviens voir Wolwerine en lui disant qu’il n’est pas le seul à posséder de tels pouvoirs.

    On suppose donc que Xavier possède lui aussi le don de se régénérer, mais peut être à moindre vitesse.

    • Effectivement, j’avais oublié cette scène. C’est beaucoup plus compréhensible avec !
      Merci bien !

      • Even worse than a WAMP stack is the WIMP stack (Windows, IIS, MySQL or MS SQL, PHP), or some deeopvlers even doing the W stack: Windows, then upload the stuff to their LAMP system.

  2. Il y’a un dicton qui dit que chez Marvel l’incohérence ce ne sont pas les morts, c’est ceux qui y restent.

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